Voilà... c’est fini !

Les vacances sont déjà derrière nous… Un joli tour dans le Sud, un autre au bord du Lac Léman, et un dernier en Aveyron, et nous voilà de retour à Clermont-Ferrand.

Cajarc Ete 2011 010

Une semaine pour se réadapter doucement, délestés de nos crevettes, restées avec leurs grands-parents. C’est quand même vraiment appréciable d’avoir du temps pour soi, pour ses projets, pour lire, mettre à jour les en-cours… J’ai bu mon litre de thé jusqu’à la dernière goûte, listé mes tâches à faire, écouté France Inter, feuilleté les journaux en retard.

Et maintenant, je m’ennuie… Je m’étais fait un tableau magnifique des séances piscine, bouquinage, écriture, promenade, sorties culturelles qui m’attendaient mais mes petites qui s’accrochent à mes jambes, pleurnichent à tout bout de champ, réclament à manger, se disputent un lego, me manquent déjà…

Faut-il donc que je sois maso ? Une semaine à tenir sans elles…

 

En tout cas, les vacances ont été belles, plus que le temps d’ailleurs.

Des marchés, des villages, des baignades, des couleurs, des odeurs, des goûts, plein la bouche, le nez, les pores de toute la peau. Ahhhh ! Ressourcée pour un tour.

Motivée encore davantage pour manger local, défendre les circuits courts, lutter contre la malbouffe, pour préserver le plaisir et l’échange si nécessaires dans ce monde de brutes…

 

Un petit billet comme carte postale de vacances sur vos écrans.

A Cajarc, au bord du Lot, lorsque nous sommes arrivés dans la maison familiale, le prunier croulait sous les fruits. Huit kilos ramassés en un rien de temps. Une séance confiture s’imposait.

Cajarc Ete 2011 012

Au dénoyautage !!!!

7 kg de prunes, 5 kg de sucre (je n’en avais pas davantage !), 2 gousses de vanille ouvertes et grattées… J’ai bien cru que mon énorme marmite ne suffirait pas ! Je ne suis pas une pro de la confiture, je ne la cuis jamais assez, et j’en fais très rarement. Mais c’est toujours une plongée en enfance, un retour sur le tabouret de la cuisine de ma grand-mère qui écumait minutieusement la confiture de framboise et m’offrait ses nuages roses zébrés de rouge, que j’avalais avec délectation…

Cajarc Ete 2011 008

A mon tour d’écumer patiemment en tournant doucement la confiture pour ne pas qu’elle déborde… De longues minutes qui s’écoulent, des effluves sucrées, vanillées qui chatouillent le nez. Un coup de mixeur-plongeur… Un peu mais pas trop pour laisser quelques fruits entiers ! Une demi heure… Trois quarts d’heure… Une heure de petits bouillons…

001 (16)

Et la mise en pots… Puis l’attente, pour voir si la confiture a assez cuit, a assez pris…

21 pots, pour se souvenir de l’été toute l’année!

Ah! Et je reprends les nouvelles gourmandes, écolo, slow, locavores sur ma page facebook, la table de Clémence... N'hésitez pas à m'y rejoindre!