des recettes au gré des envies, des histoires de cuisine de mets et de délices, des coups de coeur qui mettent l'eau à la bouche

26 septembre 2008

gâteau à la banane

Je ne sais pas si je suis très normale, mais la banane, ça ne m’a jamais trop rien dit… A part flambée, mais en ce moment, ça ne m’est pas trop recommandé, à mon GRAND désespoir ! Croyez-moi… Je crois que j’ai dû être traumatisée plus jeune par des essais de banane au jambon à la sauce tomate, idée tirée d’une improbable fiche cuisine ELLE.

Comme il faut manger des fruits et que mon amoureux n’en raffole pas dans leur simple appareil, j’achète pour lui des bananes, ou des fraises à la saison, ou encore les pêches en lui forçant la main…

Mais bien souvent, elles noircissent dans leur panière irrémédiablement. Elles me font pitié les pauvres, mais je peux encore moins les voir en peinture quand elles commencent à agoniser.

Heureusement, j’ai trouvé la recette miracle ! Dans un livre de pâtisserie anglais. C’est ma maman qui me l’avait offert il y a longtemps et j’ai mis un moment à mettre le nez dedans car la couverture n’était pas très sympathique et les gâteaux à l’intérieur paraissaient un peu trop spongieux et recouverts de trop de glaçages multicolores pour être honnêtes…

En vérité, le Grand Livre des Desserts, Pains et Tartes Salées chez Fioreditions est une bonne base pour s’exprimer en pâtisserie.  Le tout, c’est d’éviter la phase critique : « confectionnez le nappage avec du beurre, du fromage blanc et du sucre glace. » Rien que d’en parler, j’en frémis d’horreur.

Me voici donc devant la page du « gâteau à la banane », on était en train de rénover de fond en comble notre appart’ et mon homme, les copains et moi-même avions besoin de calories supplémentaires pour manier la spatule mais aussi pour lutter contre le froid ambiant ! J’ai un peu adapté cette recette trop sage à mon goût et ce gâteau est devenu pour nous notre carburant principal. Même moi, j’ai fini par me laisser convaincre…

Pour un moule à manqué.cuisine_058

125g de beurre

125g de sucre en poudre

2 œufs

4 ou 5 bananes bien mûres

125ml de lait

250 g de farine

1 sachet de levure

1 cuil. A café d’essence de vanille

1 cuil. A café de cannelle

1 bonne pincée de gingembre

une rasade de rhum

et toute épice qui vous tente

(quatre épice, badiane…)

Préchauffez votre four à 180°C.

Si vous ne vous êtes pas encore laissée convaincre par un moule en silicone (pour les seins je comprends, mais alors pour le moule ! courrez vite chez votre détaillant !) graissez votre moule.

Au batteur électrique, blanchissez le sucre avec le beurre bien mou coupé en morceaux jusqu’à ce que vous n’ayez plus de gros morceaux. Ajoutez alors les œufs et continuez à battre.

Dans un autre saladier, coupez à la main vos bananes, ajoutez le lait, le rhum, les épices, la vanille et mixez !

Transvasez cette purée dans votre premier mélange, touillez touillez (vous pouvez continuer au batteur, on ne dira rien…), et versez la farine avec la levure. Un dernier coup de fouet et ontransvase dans le moule.

Au four une heure. Humez-moi ce parfum ! Un délice… Attendez que le gâteau refroidisse un peu avant de vous régaler.

Je l’imaginerais bien servi un peu tiède avec une compotée d’ananas caramélisé avec une touche de vanille.

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24 septembre 2008

soupe de potiron et quinoa

Bien, bien bien. Aujourd’hui, parlons d’abord d’une femme dont les livres sont une véritable invitation à la gourmandise en même temps qu’un guide vers le « manger sain ». Je l’ai découverte grâce à ma belle-maman (enfin, officiellement dans deux jours… Samedi 27, je me marie et devinez quoi ? ce n’est pas moi qui cuisine ! Trêve des pâtissiers et autres mirlitons !) qui suit un régime sans gluten (protéine de la farine de blé) et sans produits laitiers. A première vue, cela rebute n’importe quel gastronome ayant perdu ses culottes courtes, mais grâce à Valérie Cupillard la punition devient un jeu. Vous pouvez acheter les yeux fermés tous ses livres parus aux Editions LA PLAGE, ou consulter son blog dont je vous donne gentiment le lien. Je vous promets que l’on découvre ainsi des trésors insoupçonnés que je n’avais même pas effleurés pendant mes années d’apprentissage.

Toutes ces céréales, laits, germes bizarres que l’on trouve chez les bios et qui attirent en même temps qu’ils effraient trouvent mille et uns usages chez Valérie.

Bon, maintenant que j’ai fait ce petit éloge, attaquons-nous au plat de résistance. L’Automne est là, on hésite à remettre le chauffage (avec le coût de la vie qui augmente si vite !…) c’est le bon moment pour reprendre les bonnes habitudes : une soupe et au lit !

C’est plein de vitamines et de sucres lents et surtout plein d’eau pour se réhydrater : je suis sûre que la petite crevette qui s’accroche dans mon ventre en raffole !

Et puis, c’est la saison bénie des potirons, potimarrons, butternuts et autres courges merveilleuses. J’adore ça, je m’en ferais sauter la panse ! mais il faut bien diversifier un peu ses recettes, alors je me suis un peu inspirée de Valérie Cupillard pour remplacer les pommes de terre par du quinoa. Verdict : Rien à redire.

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Pour une bonne grosse soupière

Toujours faire de la soupe pour 2 ou 3 jours

1.5kg de potiron

1 oignon

200g de quinoa

de l’eau

un bouillon cube (sans gluten)

sel/poivre

Rincez le potiron, épluchez-le et détaillez-le en tous petits cubes (de 3mm de côté). C’est le plus fastidieux mais pensez au résultat ! épluchez l’oignon et ciselez-le (toujours des petits cubes). Mettez tout cela dans une marmite, ajoutez le quinoa passé sous l’eau, mouillez un peu plus qu’à hauteur avec de l’eau, ajoutez du sel, du poivre, les feuilles de laurier et le bouillon cube.

On met tout cela à feu moyen 20 à 30 minutes, et c’est tout. On ne mixe surtout pas ! Sinon, à quoi ça sert qu’on se décarcasse ?

Un peu de crème fraîche et de fromage, c’est encore meilleur ! Mais là, je ne vous apprend rien !

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23 septembre 2008

la confiture, Les frères Jacques


Frères Jacques - La confiture
envoyé par RioBravo

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Confiture de mûres très sauvages

Et oui, va falloir s’y résoudre, l’Automne est bien là… Remarquez, elle arrive avec son lot de fruits et de légumes gorgés du soleil qui s’éloigne maintenant irrémédiablement. Et puis quelles couleurs dans la nature ! Quels parfums ! Ce week-end, nous avons profité des derniers jours de beau temps pour aller chasser la mûre sauvage au péril de nos vies et de nos jambes un peu trop dénudées. C’était un peu la fin, mais on en a quand même ramené 3,5 kg ! De quoi préparer une bonne confiture qui disparaîtra avant les premières neiges…

J’avoue, je ne suis pas une pro de la confiture, alors tout commentaire, truc ou astuce qui pourrait me faire progresser est le bienvenu ! Une chose est sûre, elle est délicieuse mais ça dégouline par les trous de la tartine !

Autre chose, je n’arrive pas à prendre parti entre gelée ou confiture : j’aime les morceaux mais trop de pépins tue le pépin ! Alors comme j’avais de la quantité, j’ai fait mon petit mélange

Pour 1kg de mûres

(Dont des pas mûres)

700g de sucre

1 jus de citron

Stérilisez vos pots en les plongeant 1 minute dans de l’eau bouillante, puis retourner-les sur un torchon bien propre.

Ma casserole n’étant pas assez grande pour accueillir toutes ses petites mûres abandonnées, j’ai commencé par m’occuper de la moitié avec la moitié du sucre. J’ai mis tout ça à cuire gentiment une trentaine de minutes en écumant aussi souvent que les mûres me le réclamaient.

Puis j’ai passé le tout dans un chinois étamine (ces petites grilles très très fines) en écrasant bien pour récolter le beau jus noir.

(entre nous, si vous voyez mon homme, dites-lui que je serai ravie qu’il m’offre pour Noël un beau presse purée…)

J’ai reversé tout cela par-dessus le reste de mûres, citron et sucre qui attendaient déjà leur tour dans la marmite. On remet tout ça sur le feu, on réécume, on passe quelques coup de fils en attendant et après 40 minutes on arrête tout.

Il ne reste plus qu’à remplir les pots, les fermer à chaud et les retourner jusqu’à complet refroidissement. 

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22 septembre 2008

Hommage à Raymond Devos

"Tout à l'heure, j'étais au restaurant et, à la table voisine, deux messieurs parlaient en mangeant. Comme si manger n'était pas suffisant et qu'on ne pouvait pas manger sans rien dire... Et je voyais qu'en parlant, ils s'envoyaient des morceaux d'aliments à la figure ! Et, tout à coup, le mot clef qui justifie un sketch m'est venu: ils alimentent la conversation ! Après, qu'est-ce qu'on peut dire ? Au début, l'un parlait tandis que l'autre mangeait, l'alternance était respectée. Mais à mesure que les mets arrivaient, ils se sont mis à parler en mangeant. Alors, les mots qui voulaient sortir, se sont heurtés aux mets qui voulaient rentrer. Ils ont mis les bouchées doubles. Ils se coupaient la parole, sans se couper l'appétit, si bien qu'ils se sont mis à mâcher leurs mots et à articuler leurs mets. L'un a lancé des morceaux de mets à l'autre, qui en a avalé ses mots. La conversation a tourné au vinaigre: il n'y eut plus que des éclats de voix digestives et des mots d'estomac. Alors, ils se sont mis à ventriloquer, et c'était à qui aurait le dernier rot."

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Tarte Tatin pomme poire complètement fondue de caramel

Voyons voir si nous sommes bien sur la même longueur d’onde… Situation : Vous êtes au restaurant, vous vous êtes promis de rester raisonnable, ce petit plat du jour était fort bon mais assez copieux et ni votre estomac, ni votre légendaire ligne mannequin, ni même votre porte-monnaie ne pourrait en assumer davantage. Arrive votre dévoué serveur qui ne vous laisse pas le temps de réagir et vous assène la liste des desserts maison. Entre une île flottante et un gâteau au chocolat (toujours meilleur à la maison !), il vous glisse, le fourbe, sa « tarte Tatin, boule de glace vanille »… Qu’est-ce que vous faites ?

  1. Vous restez ferme et serein et vous commandez un café (en espérant qu’ils mettent un petit chocolat).

  2. Vous succombez lâchement et misérablement à l’appel du caramel et du divin chaud-froid.

Si comme moi vous ne savez pas résister à l’appel du caramel, voici une recette de Tatin qui devrait vous convenir. Testée et approuvée par mes soins et par mon homme.

J’avais dans mon placard de la farine de seigle dont j’aime la rusticité. Je trouve que son petit goût acide, convient bien à la Tatin. Mais si vous n’avez que de la farine de blé, ne courez pas en acheter au magasin Bio pour autant, quoique c’est toujours une promenade sympathique dont on ramène des trouvailles épatantes.

Pour une jolie tartecuisine_035

150g de farine de blé

150g de farine de seigle

150g de beurre

80g de sucre

une petite cuillère à café de sel

extrait de vanille

1 jaune d’œuf

10 à 15 cl d’eau

4 poires

3 ou 4 pommes

½ citron

40g de beurre

80g de sucre roux

120g de sucre

un peu d’eau

On commence par préparer la pâte brisée : On tamise les farines, on ajoute le sel et le sucre (et la vanille si elle est en grain). Par dessus, on coupe en tous petits bouts le beurre qui n’a pas besoin d’être trop mou. On passe alors au sablage : les doigts bien écartés, on prend du mélange entre les paumes des mains pour le faire couler entre les doigts… Comme quand on voulait allumer un feu quand on était petit avec un bout de bois sur un caillou ! C’est entre les paumes que ça se passe bien à plat, pas au bout des doigts, croyez en une cuisinière qualifiée ! Enfin, au début, on ne vous dira bien si vous écrasez un peu le beurre avec la farine, mais le but, c’est de ne pas trop chauffer le mélange pour garder le côté sablé.

Une fois ce mélange sableux obtenu, ajoutez le jaune d’œuf et l’eau, un petit tour et tout s’amalgame et se décolle des parois comme par magie ! farinez légèrement votre boule de pâte, filmez-la et au frigo.

Allumez votre four à 180°C

Opération épluchage des fruits. On retire les cœurs, on citronne pour pas que ça devienne tout noir. Mettez à chauffer le beurre en morceaux et le sucre roux dans une grande casserole et lorsque ça commence à caraméliser, jetez dedans les poires et les pommes coupées en 4. on enveloppe du mélange 3 minutes, histoire de garder les fruits bien entiers.

Dans une petite casserole, préparez un caramel avec le reste de sucre et un peu d’eau. Alors, un caramel ça ne se remue pas, il faut le laisser faire gentiment, sinon il se fâche. Quand il est joliment ambré, versez le dans votre moule en silicone (C’est vraiment le top pour le caramel), ou dans votre moule traditionnel légèrement beurré. Rangez les fruits par dessus côté bombé vers le bas.

Sortez votre pâte brisée et étalez un beau disque un peu plus épais que pour une tarte dans le bon sens. Moi, il m’est resté pas mal de chutes que je me suis empressée de congeler pour une prochaine utilisation…

Recouvrez vos fruits et bordez les bien avant d’enfourner 45 minutes.

Laissez tiédir avant de démouler en gardant bien la grille sous le moule pour éviter tout accident.

Un peu de crème fraîche, de la confiture de lait ou une glace vanille et c’est le paradis !

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19 septembre 2008

peite pause "culturelle"


La Cuisine de Nicolas # 6 - Tibet 1 - Chine 0
envoyé par lacuisinedenicolas

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Boeuf sauté aux champignons noirs et à la citronnelle

Bon, ben, maintenant qu’avec la crise des subprimes nous allons tous vraiment être dans le même bâteau, il est temps de vraiment penser mondialisation ; et comme les Etats-Unis s’effondrent, que les chinois sont maintenant les dieux des JO, et qu’après tout les droits de l’homme, tout le monde à l’air de s’en moquer complètement, autant se mettre dés aujourd’hui à les copier pour ne pas se faire écraser plus tard. Confucius doit sûrement dire un truc du genre… 

Alors à Clermont-Ferrand, j’ai commencé à organiser la résistance, ou plutôt le repli, avant que tout n’empire : j’habitue peu à peu mon homme et la petite crevette qui s’agite en moi dans son petit aquarium, aux délices asiatiques pour qu’ils puissent s’immerger plus tard dans la culture dominante…

Opération d’approche réussie, j’ai abandonné pour un soir mes chères traditions culinaires gauloises pour tenter un bœuf sauté à la citronnelle et au soja, pas dégueu du tout.

Empire du Milieu, nous voilà ! Nous ne ferons pas de vague, nous nous fondrons dans la masse pour la gloire du parti unique et omnipotent !

Pour 6 portions(environ)

400 à 500g de Bœuf, dans la fondue.cuisine_023

250g de carottes

200g de soja

2 bâtons de citronnelle

1 petit morceau de gingembre frais

30 g de champignons noirs

1 petit oignon

1 paquet de nouilles chinoises

½ botte de coriandre fraîche

Sauce soja

Vinaigre de riz

Huile de tournesol ou neutre

Sel/poivre

1 laitue iceberg

Première chose, on fait bouillir un peu d’eau pour réhydrater les champignons noirs. Une fois bouillue on leur fait faire trempette une petite demi-heure en les couvrant et on les oublie dans un coin. On gardera bien l’eau que l’on rallongera pour faire cuire les nouilles en leur donnant un bon goût de champignon.

Après cela, au tour de l’oignon, de la citronnelle, du gingembre et des carottes. On épluche tout cela, on émince la citronnelle, on cisèle l’oignon et le gingembre en tous petits morceaux et on le jette dans un wok ou une belle sauteuse bien chaude avec un peu d’huile. Enfin ne vous précipitez pas non plus, préparez peut-être avant les carottes en fins bâtonnets. Pour cela, rien de tel que la mandoline chinoise, bien moins chère que la traditionnelle et tout aussi efficace.

cuisine_038

Une fois les oignons et tout et tout bien colorés, ajoutez les carottes. Egouttez les champignons noirs, émincez les et jetez les dans le wok avec ses petits copains. Rincez le soja, et faites de même. Une fois que tout a bien chanté, calmez-les avec un bon coup de sauce soja et un peu de vinaigre de riz. Salez, poivrez. Laissez un peu sur le feu un peu plus doux.

Pendant ce temps là, faites bouillir l’eau des champignons rallongée pour pouvoir y faire tremper les nouilles, suivez le mode d’instruction, généralement c’est 3 ou 4 minutes à tremper.

Ne restez pas à contemplez l’eau qui chauffe ! Débarrassez les légumes dans un récipient, et coupez finement la viande en lamelles. Avec un bon couteau, ça va tout seul ! Reprenez votre wok, un peu d’huile et sur feu vif.

Faites revenir rapidement les lamelles avec du sel et du poivre; n’oubliez pas vos nouilles, égouttez les et rajoutez les dans le wok avec les légumes. Rajoutez encore de la sauce soja. Touillez un peu, arrêtez tout !

Parsemez de coriandre hachée : allez-y franchement, c’est bon, c’est frais et c’est plein de bonnes choses !

Si vous dressez en assiette, posez d’abord une belle feuille de laitue iceberg puis vos magnifiques nouilles !

Ça change du steak pâte !

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18 septembre 2008


PEAU D'ANE-CHANSON DU CAKE D'AMOUR
envoyé par pierrot77

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lieu noir et poêlée de légumes d'automne en papillote

Après avoir fait mes spaghetti de légumes en accompagnement des sardines, il me restait les chutes des légumes (carottes et courgettes). Il fallait bien transformer tout cela en quelque chose de neuf et d’attrayant et la soupe, on aura bien le temps d’en faire !

Un petit filet de lieu noir, attractif par son prix sur l’étal du poissonnier et très goûteux, deux trois tomates cerise rescapées de l’apéro, un peu de ciboulette du balcon, et le tour est joué.

Pour deux portionscuisine_018

Un filet de lieu noir d’environ 300g

250g de légumes mélangés

(carottes et courgettes…)

4 tomates cerise (pour la couleur)

20g de beaux raisins

quelques brins de ciboulette

10cl de vin blanc sec

sel/poivre

huile d’olive

Faite chauffer votre four à 180°C.

Détaillez les petits légumes en petite brunoise (des petits carrés multicolores pour coucher votre poisson). Coupez les raisins en quartiers et à l’occasion enlevez les pépins les plus visibles. Faite gentiment revenir tout cela dans une poêle bien chaude avec un peu d’huile (d’olive bien sûr !) jusqu’à ce que ça sente bon et qu’ils commencent à colorer, salez, poivrez.

Préparez dans votre plat de cuisson une grande feuille d’alu, versez dessus votre poêlée de légumes, rangez à son tour votre filet, salez, poivrez, décorez de vos tomates cerise coupées en deux, parsemez de ciboulette ciselée. Un coup de vin blanc et on ferme bien hermétiquement la papillote.

Au four 30 minutes (vérifiez la cuisson).

Et vous voilà avec de l’iode, des vitamines et du plaisir pour un bon moment.

Posté par clemenciel à 14:46 - poisson - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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